• Des Racines et des Ailes dans le Morbihan

    « Des Racines et des Ailes », sur France 3 consacrera une émission spéciale au Morbihan. Une équipe vient d'arriver à Vannes pour quinze jours de tournage et sera au château de Pontivy jeudi.       Archives Ouest-France

     

    Cet automne, le magazine de France 3, « Des Racines et des Ailes » consacrera une émission spéciale au Morbihan. Une équipe vient d'arriver à Vannes pour quinze jours de tournage. Elle sera au château de Pontivy jeudi.

     

    Le Morbihan et ses charmes seront à nouveau vantés dans l'émission « Des Racines et des Ailes », sur France 3. Une équipe de quatre personnes vient d'arriver à Vannes pour quinze jours de tournage. Elle sera sur le chantier de restauration du château de Pontivy jeudi.

     

    Des drones et même un hélicoptère

    « Entre trente-cinq et quarante jours de tournage seront nécessaires à engranger 110 minutes d'images, explique Julie Zwobada, productrice et réalisatrice de la société LM films. Nous reviendrons en mai. » Les caméras tourneront au sol, en mer, sur un drone et même en hélicoptère, dans tout le département.

     

    L'émission spéciale Morbihan sera diffusée en septembre.

     


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  • Une association se mobilise pour la mémoire de cette commune rayée de la carte en 14-18. Une grande fête et la sortie d’un livre sont prévues.

     

    Nauroy va revivre le temps d’une cousinade

    La première « réunion des familles » a eu lieu le 24 juin 1934 sur le site de Nauroy. Sur ce cliché, Yvette Gros est au premier rang en blanc. - Les Amis de Nauroy

     

    La guerre les a forcés à fuir leur village. Ils n’y sont jamais revenus. Eux, ce sont les membres des 19 familles qui habitaient le paisible village de Nauroy avant 1914, situé à 17 km à l’est de Reims. Occupé, bombardé, il ne sera pas reconstruit. S’ils n’ont pas pu s’y réinstaller, certains ont continué à venir régulièrement fouler les terres de leurs ancêtres.« De 1934 à 1939, des réunions des familles ont été organisées chaque année le 24 juin à la Saint-Jean-Baptiste, le saint patron de l’église et du village », explique Jacques Gallois. L’association qu’il préside, Les Amis de Nauroy, souhaite remettre sur pied ces « cousinades » d’antan. Objectif : réunir le 24 juin prochain les descendants de ces habitants « histoire de terminer par un coup d’éclat cette période du centenaire 14-18 ». Si l’association travaille d’arrache-pied, notamment grâce aux outils de généalogie, pour retrouver ces familles, elle relance l’appel « à tous ceux qui pensent être descendants de ces habitants : qu’ils n’hésitent pas à nous contacter pour nous confier leurs souvenirs et leurs documents ! » 

     

    Une centaine de descendants déjà recensés

    Yvette Gros avait 9 ans en 1934. Si la Grande Guerre n’avait pas rayé Nauroy de la carte, elle y aurait grandi. C’est non loin, à Mourmelon, que sa famille a choisi de s’établir après le conflit. Elle se souvient de ces fameuses réunions annuelles des familles : « On allait d’abord à la messe qui était célébrée sur les marches de la chapelle (un édifice construit dans les années 1920 sur le site du village détruit, NDLR). Ensuite, on allait déjeuner dans un restaurant à Beine. Pour la petite fille que j’étais, c’était en réalité assez ennuyeux toutes ces conversations d’adultes. Ça ne m’intéressait pas. Mais tout le monde était content de se retrouver. Nous, les enfants, on était placés à table avec les adultes. On ne pouvait pas chahuter. Il fallait rester assis, bien sages. » Sur la photo ci-contre, Yvette est au premier rang en blanc, à côté de son cousin Jean Gallois. Sa mère, son oncle et ses grands-parents, Alma et Félix Gallois, prennent aussi la pose pour l’occasion ce lundi 25 juin 1934, lors de la première « réunion des familles ». La grand-mère de bientôt 93 ans, qui habite désormais à Lyon, près de son fils, rêverait de pouvoir assister à la prochaine fête, « mais je ne peux pas. La tête va bien, assure-t-elle, les jambes, beaucoup moins… J’espère que ce sera réussi et j’ai hâte d’en avoir des échos. » 

    Les Amis de Nauroy ont déjà recensé une centaine de descendants. Le 24 juin prochain, le programme sera semblable à celui du siècle précédent. Mais, pour les Amis de Nauroy, « ce sera la première et, sans doute, la dernière fois », prévient Jacques Gallois.

     

    Alice Renard

    Renseignement sur www.lesamisdenauroy.fr


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  • Un personnage à découvrir : (qui l'a en cousinage ?)

     

    Louis Brien dit Desrochers

     

    https://www.youtube.com/watch?v=cnGKXIjCLcU

     

    Article paru sur Gen56

     


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  • Après trois ans à creuser, le tunnelier est arrivé à son terminus

     

    Métro de Rennes

    Le tunnelier Elaine à son arrivée au puits de sortie, ce mercredi matin, près du boulevard de Vitré. Philippe Renault/Ouest-France

     

    C’est le bout du tunnel pour Elaine. Après trois ans à creuser le sous-sol rennais, le tunnelier de la future ligne B du métro a achevé sa mission. Ce mercredi matin, il est arrivé dans un puits de sortie, entre les stations Gayeulles et Joliot-Curie. Il va être démonté d’ici la fin mars pour être envoyé chez son constructeur, en Allemagne.

    Ce matin, un peu avant 11 h, l’immense roue de coupe du tunnelier Elaine a percé le « tympan », un disque de béton obturant le tunnel du métro, à proximité du boulevard de Vitré. Il s’agissait des derniers centimètres grignotés par Elaine, ce puissant engin qui creuse sans relâche le sous-sol de Rennes depuis trois ans.

     

    Métro de Rennes

    Beaucoup de ces ouvriers spécialisés vont quitter Rennes pour aller travailler sur d'autres tunnels, à travers la France ou l'Europe. Philippe Renault/Ouest-France

     

    Il a parcouru 8,5 km

    Au terme de 38 mois de travail, il aura parcouru environ 8,5 km en souterrain, traversant 9 stations et 4 puits de ventilation. Au total, il aura posé 29 806 voussoirs, ces éléments préfabriqués qui servent de paroi au tunnel. « C’est à la fois un mélange d’impatience, d’émotion et de satisfaction », résume Emmanuel Couet, le président de Rennes métropole, qui se trouvait ce matin aux côtés des équipes d’ouvriers.

     

    Place désormais au second-œuvre

    Malgré le froid mordant, ils étaient plusieurs dizaines à être venus voir Elaine donner ses derniers coups de dents… « Une étape importante s’achève, probablement la plus complexe au plan technique, poursuit Emmanuel Couet, mais il reste encore du travail jusqu’à la mise en service de la ligne, en 2020. » Place désormais au second-œuvre, avec l’aménagement des stations, la pose des rails, etc.

     

    Métro de Rennes

    Emmanuel Couet, le président de Rennes métropole, était sur place pour assister à l'évènement, aux côtés des équipes d'ouvriers. @Philippe Renault/Ouest-France

     

    Démonter le tunnelier

    D’ici la fin mars, le tunnelier va être progressivement démantelé et extrait, pièce par pièce, du puits de sortie. Rien que pour extraire la roue de coupe, d’un poids de 121 tonnes, il faudra une grue de 700 tonnes. Une partie du tunnelier (cabine de pilotage et caisson de survie, par exemple) sera réutilisée sur d’autres chantiers, le reste sera détruit et recyclé. Car chaque exemplaire est unique, En général, il n’est pas utilisé pour creuser d’autres tunnels.

     

    Deux jours de portes ouvertes dans le tunnel

    Des portes ouvertes pour le public seront organisées pendant deux jours, le samedi 30 juin et dimanche 1er juillet. Les visiteurs pourront pénétrer dans le tunnel du métro, entre les stations Saint-Germain et Sainte-Anne

     

    Article paru dans Ouest-France

     

     


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