• Le mystère de la quatrième tour du château enfin levé !

    La quatrième tour a été mise au jour au sud-Est du château.© Ouest-France

     

    Après trois semaines de fouilles en septembre et octobre 2018, les archéologues ont mis au jour la quatrième tour du château de Rohan à Pontivy dont l'existence était présumée depuis les années 1980.

    C'est un mystère qui planait depuis la fin des années 1980 et de premières fouilles archéologiques réalisées au château des Rohan à Pontivy. Le château comptait-il quatre tours et non pas seulement deux visibles à l'heure actuelle.

     

    2,50 mètres sous terre

    Lundi 15 octobre 2018, Karine Vincent, archéologue médiéviste en charge des fouilles menées actuellement dans l'aile Sud-Est du château a levé le voile sur ce mystère. « Oui, il y a bien eu une quatrième tour au château de Pontivy. On en voit la trace comme en négatif, arrondie, après avoir creusé à 2,50 mètres. Nous avons également mis au jour les restes en pierres de taille d'une fenêtre. »

     

    La Drac avait décidé de lancer ses recherches après l’effondrement de la courtine Est en 2014.

    https://pontivy.maville.com/actu/actudet_-pontivy.-le-mystere-de-la-quatrieme-tour-du-chateau-enfin-leve-_52707-3553051_actu.Htm

     

    Récits de voyage

    « La quatrième tour était évoquée dans des récits de voyage mais aussi sur une peinture murale de l'église Saint-Mériadec à Stival », explique Anne Bocquet, médiatrice du patrimoine de la ville.

    La quatrième tour n'est donc pas une légende. « Nous pensons qu'elle a disparu pour pouvoir renforcer le front oriental du château qui était plus démuni défensivement », explique Karine Vincent.

     

    Cinq archéologues

    Cinq archéologues sont à pied d'œuvre depuis trois semaines. Le chantier doit se poursuivre jusqu'au mois de novembre. « Nous devons désormais comprendre à quoi servait exactement cette tour, si ses occupants nous ont laissé assez de souvenirs pour le détailler. »

     

    Article paru dans Ouest-France

     


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  • La généalogie, c'est super ! Nous sommes tous plongés dedans, certains depuis notre plus tendre enfance. Et nous avons tous entendu parler des Mormons, ceux sans qui, probablement, la généalogie ne serait pas ce qu'elle est. Mais qui sont-ils vraiment ? Quels sont les principes de leur Église ? Un passionnant reportage leur est consacré lundi prochain.

     

    Un reportage sur les Mormons

    Les Mormons À La Conquête Du Monde” a été réalisé par Guillaume de Morant, entre France et États-Unis. Nous avons souhaité lui poser quelques questions pour en savoir un peu plus sur cette expérience.

     

    Geneanet – Pourquoi ce reportage sur les Mormons ?

    Guillaume de Morant – Comme généalogiste, je connais depuis longtemps l’existence des Mormons. Mais je ne les ai vraiment découverts qu’en 2014, lorsque je suis allé pour la première fois à Salt Lake City, à Rootstech, leur congrès international de généalogie. Ce fut vraiment une surprise, car je m’attendais presque à rencontrer les membres d’une secte ! Comme beaucoup de gens, j’avais une vision tronquée de leur religion. J’ai donc eu envie de mieux les connaître, mieux les comprendre.

     

    Qui sont les Français membres de l’Église que vous avez rencontré, ont-ils un profil particulier ?

    J’ai rencontré deux familles françaises, l’une installée aux États-Unis depuis 13 ans et que nous avons filmée lors de son retour en France cet été. L’autre famille habite en région parisienne. Je les ai suivies l’une et l’autre pendant plusieurs jours. Ce sont des familles tout à fait ordinaires, des gens qui travaillent, avec des enfants qui vont à la même école que tout le monde. Ils sont très bien insérés dans la société. C’est leur engagement pour leur religion qui est peu commun.

     

    Les portes se sont-elles ouvertes facilement pour le tournage, vous avez notamment rencontré les plus hautes instances de l’Église, a-t-il été facile d’obtenir un rendez-vous ?

    Leur église s’ouvre de plus en plus, car les Mormons ont pris conscience que sans transparence, c’est la porte ouverte à toutes les rumeurs et à tous les fantasmes. Mais pour un journaliste, il y a une grande différence entre obtenir une interview d’un haut-responsable et se faire accréditer pour plusieurs semaines de reportage. J’ai dû vaincre des résistances en interne, surtout par méconnaissance des médias français de la part des mormons américains. Mais les portes se sont finalement ouvertes en grand, grâce au soutien des membres français de l’église, un soutien qui a été constant et déterminant.

     

    Vous n’avez pas pu filmer de cérémonies de réception de membre de l’Église, il reste malgré tout un secret impénétrable autour de celles-ci, n’y a-t-il pas contradiction avec le fait que vous ayez pu interviewer facilement des personnes haut placées ?

    Je crois que les Mormons préfèrent quand même garder quelques secrets pour eux. C’est leur droit…

     

    Vous étiez présent au salon de généalogie mondial, Rootstech, qui se déroule à Salt Lake City, le siège de l’Église. La ville est-elle imprégnée de la culture mormone, qui sont les gens que vous avez pu croiser lors du salon ?

    Salt Lake City ressemble à toutes les villes moyennes américaines et l’on ne ressent pas vraiment la culture mormone, si ce n’est dans le centre à Temple Square. L’architecture monumentale rappelle partout l’influence de l’église. Mais paradoxalement, ce n’est pas dans la ville elle-même que cette influence est la plus marquée, car seulement la moitié des habitants de la ville se déclarent Mormons. C’est beaucoup plus au sud de l’Utah, dans les communes de la vallée, que la proportion de Mormons est la plus forte. Là-bas, il y a une presque une paroisse à chaque coin de rue !

    La capitale Salt Lake City est un donc mélange étonnant de conservatisme et de progressisme. Par exemple, la maire de la ville est une femme démocrate homosexuelle qui vit ouvertement avec sa compagne et leurs enfants et elle a été élue forcément avec le vote des Mormons. Cela en dit long sur les tiraillements, les débats de société qui agitent les membres de cette église.

    Lors du congrès Rootstech, qui est quand même fréquenté par beaucoup de Mormons, on croise donc de tout. Il y a des familles avec de jeunes enfants, des gens qui sont là pour entendre les conférences de leurs hauts-responsables, d’autres venant simplement participer à un bon spectacle, car c’est aussi un grand show à l’américaine et on le montre bien dans le reportage. Et il y a aussi beaucoup de généalogistes passionnés venus découvrir les nouveautés, échanger, se former en assistant à des ateliers.

     

    Votre propre opinion sur les Mormons a-t-elle changé à la suite de votre tournage ?

    Oui, je trouve qu’ils sont beaucoup plus ouverts que je ne le croyais. Et je pense que leurs croyances peuvent être respectées, même si parfois, elles donnent lieu à des choses très étranges pour un observateur extérieur, comme le baptême des morts et certaines cérémonies qui ont lieu à l’intérieur des temples.

    J’ai vu aussi qu’ils avaient un grand désir de s’accroître, de faire progresser leur religion avec l’envoi de missionnaires dans de nombreux pays du monde, dont la France. C’est l’une des religions qui progresse le plus en proportion dans le monde, même si le nombre d’adeptes reste encore très modeste par rapport à d’autres églises chrétiennes.

     

    Les Mormons À La Conquête Du Monde” sera diffusé lundi 8 octobre à 20h50 sur RMC Story
    (anciennement Numéro 23) dans l’émission “Révélations”, présentée par Yasmine Oughlis

    http://www.numero23.fr/programmes/revelations/

     

     

     

     


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  • Les bancs sont publiés. Reste plus qu'à sceller l'union entre Ploërmel et Monterrein. Le mariage est prévu pour le 1er janvier prochain.

     

    le futur quartier de Ploërmel

    Marcel Benoit et Patrick Le Diffon, maires de Monterrein et Ploërmel. (©Le Ploërmelais)

     

    Monterrein-Ploërmel : C’est presque fait. Si les deux maires sont d’accord sur le principe, reste à officialiser tout cela.

    Pour Patrick Le Diffon, cette fusion des deux commune pour créer une commune nouvelle est en projet depuis quelques mois déjà : J’ai eu des demandes réitérées de Marcel Benoit, maire de Monterrein.

    Au départ, les communes de Montertelot et Gourhel étaient elles aussi intéressées. Depuis, ces deux dernières n’ont pas souhaité poursuivre l’aventure. Seule la commune de Monterrein s’est investie dans le projet.

     

    Rendez-vous le 5 puis le 17 octobre

    La décision officielle sera prise le vendredi 5 octobre. Le temps pour Marcel Benoit d’organiser une réunion publique et de réunir son conseil municipal. Si tous les deux donnent leur feu vert, la fusion sera actée le 17 octobre à l’occasion de deux conseils municipaux extraordinaires pour une mise en application le 1er janvier 2019. Si ce n’est pas le cas, nous attendrons 2020,

    Quant au nom de cette future commune nouvelle, Patrick Le Diffon ne laisse pas de place au doute : Ce sera Ploërmel. Monterrein deviendrait alors un quartier de Ploërmel, au même titre que Saint-Jean-de-Villenard

    Des propos décomplexés qui traduisent la position favorable dans laquelle se trouve Patrick Le Diffon : Ce n’est pas moi qui suis venu les chercher. Moi, je réponds simplement à leur demande.


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  • Ce qui va changer avec la commune nouvelle

    Forges de Lanouée, voilà le nom de la commune nouvelle formée par Lanouée et Les Forges. Explications.

    Les Forges-Lanouée

    Isabelle Cadio et Gérard Granvalet feront partie du même conseil municipal. (©Le Ploërmelais.)

     

    Au premier janvier 2019, Les Forges et Lanouée ne feront plus qu’un.

    L’idée de former une commune nouvelle a fait son chemin depuis le projet de mutualisation des services et, visiblement, les deux entités sont sur la même longueur d’onde : ils ont entériné leur avenir commun lors de leurs derniers conseils municipaux.

     

    Toujours deux mairies

    Comme chez leurs voisins, l’argument financier, est toujours le premier pion avancé par les élus. Isabelle Cadio, maire des Forges, défend la « centralisation des services techniques et administratifs » quand le premier édile de Lanouée, Gérard Granvalet, parle « d’économies d’échelles. » Mais que les habitants se rassurent : ils ne perdront pas leurs services de proximité. Les accueils des deux mairies restent inchangés même si le siège de la commune nouvelle sera à Lanouée. »

    Pas question non plus de chasser l’héritage identitaire des deux communes voisines : elles ont opté pour un nom consensuel, Forges de Lanouée. Mais il y aura désormais une seule assemblée délibérante et, poussée de domino oblige, un seul budget.

    « Les projets déjà engagés suivront leurs cours », informe le chef de file de Lanouée. Comme l’aménagement de rue aux Forges, et le projet de maison d’assistantes maternelles à Lanouée.

     

    2250 habitants

    Le nouveau territoire, qui comptera 2250 habitants conservera ses 30 conseillers même si ce chiffre sera réduit à 23 en 2020.

    En attendant les prochaines élections municipales, les élus devront désigner un nouveau maire en janvier si et seulement si « le préfet signe l’arrêté au plus tard le 31 octobre. »

     


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