• Partez à la découverte de la côte de granite rose dans les Côtes-d’Armor au nord de la Bretagne. Cette singularité géologique de 10 km de long s’étend sur 4 communes et traverse d’Est en Ouest la région historique du Trégor.

    Considérée comme une des merveilles géographiques de la France, cette zone côtière tient sa particularité de la couleur du granite présent sur les parois rocheuses, oscillant entre le brun et le rose. L’association de 3 minéraux, le mica, le feldspath et le quartz ainsi que l’oxyde de fer présent dans le granite, accentuent également la couleur rose de la roche.

     

    Ce petit bout de paradis qui sublime le littoral breton

     

    Ce phénomène naturel n’apparaît que dans 3 régions du monde, en Corse, en Chine ainsi qu’en Bretagne, ce qui explique l’attrait particulier des touristes pour cette région. De nombreuses espèces animales protégées vivent également dans les îles situées en face de la côte, ce qui fait du pays du Trégor un site d'écotourisme de renommée nationale.

     

    Ce petit bout de paradis qui sublime le littoral breton

    Ce petit bout de paradis qui sublime le littoral breton

    Ce petit bout de paradis qui sublime le littoral breton

    Ce petit bout de paradis qui sublime le littoral breton

    Ce petit bout de paradis qui sublime le littoral breton

    Ce petit bout de paradis qui sublime le littoral breton

    Ce petit bout de paradis qui sublime le littoral breton

    Ce petit bout de paradis qui sublime le littoral breton

    Ce petit bout de paradis qui sublime le littoral breton

    La côte de granite rose via Shutterstock 

     

    En alliant randonnées, plages et visites en bateau, cette région propose une multitude d’activités permettant d’admirer les fameux reflets roses de la côte. Si vous souhaitez découvrir d’autres merveilles armoricaines, n’hésitez pas à découvrir les rochers sculptés par l’abbé Fouré, ces œuvres monumentales qui surplombent les côtes bretonnes.

     

    Article paru dans Daily Geek Show

     


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  •  « J’ai déjà visité quarante cimetières »

      Bernard Morvan a examiné en détail le monument aux morts de Baud. | OUEST-FRANCE

     

    Bernard Morvan, membre du Groupe d’histoire du pays de Baud, a entrepris, depuis plusieurs années, des recherches sur les morts de la Première Guerre mondiale.

    Si Bernard Morvan s’est d’abord intéressé à Guénin, commune dans laquelle il réside, il a poursuivi ses investigations à Baud. Tout a commencé à partir de médaillons en céramique que Michel Le Haziff avait trouvés dans les réserves des services techniques de la commune. Il représentait les soldats morts pour la France pendant la guerre de 1914-1918, nés à Baud ou ayant habité Baud. Seule indication : le nom et le prénom.

    Passionné par cette période de l’histoire, Bernard Morvan a fait des recherches sur ces soldats. « J’ai utilisé des sites spécialisés, répertoriant tous les soldats morts pour la France, tels ceux du ministère de la Défense comme Mémoire des hommes. Quelques surprises m’ont interpellé avec des oublis ou des erreurs. » Il a ainsi récupéré de nombreux renseignements comme le lieu de leur sépulture et le numéro des tombes. « J’ai constitué des fiches après avoir identifié leur état civil et leur passé militaire. Je n’ai pas encore réussi à avoir tous les renseignements. »

    C’est le cas de Joachim Le Carrer, Louis Le Garrec, Jean-Marie Le Guilland. Les médaillons portent bien les noms mais reste à savoir où ils habitaient, comment et où ils sont morts. « J’ai identifié certains homonymes par le numéro de régiment du col de la veste », explique Bernard Morvan. Pas toujours facile quand ces soldats portant les mêmes noms et prénoms habitaient Baud.

     

    Les photographies des tombes

    Pour continuer ses recherches, l’historien s’est rendu dans l’est et le nord, dans les départements de l’Aisne, la Marne, la Moselle et l’Oise. « J’ai visité une quarantaine de cimetières militaires et photographié plus de 80 tombes. Je n’ai pas terminé car il me reste à en inspecter 48 pour photographier environ 170 tombes. »Un problème se pose dans des cimetières en travaux. « À Montdidier, dans la Somme, les plaques avaient été enlevées, pour être remplacées par des neuves. » Il se propose donc d’y retourner plus tard.

    Les anecdotes ne manquent pas. « Une fois j’ai rencontré un gardien qui a tenu absolument à ce que je signe son livre d’or. Un Ecossais était devant la tombe de son grand-oncle mort jour pour jour un siècle avant. » En philosophe, Bernard Morvan avance une hypothèse pour l’absence du nom sur le monument aux morts : « Peut-être que les familles ne le voulaient pas. » Il est désormais possible d’associer médaillon, tombe et passé militaire.

    Bernard Morvan a aussi le souci de faire partager ses découvertes. Il en fait écho dans la revue du Groupe d’histoire du pays de Baud. À Guénin, son travail a été utile. Le monument aux morts de cette commune a été inauguré le 14 mars 1926, sous le mandat de Joseph Guyomard, en présence de Jules Guilbert, sous-préfet de Pontivy.

    Bernard Morvan a constaté qu’il manquait plusieurs noms. À l’occasion du remplacement des plaques, sept noms ont pu être ajoutés. « J’ai aussi le projet d’écrire un recueil sur tous les morts de la commune. Je suis à la recherche de documents, photos, lettres, livrets militaires, et objets divers. » Tout sera numérisé ou photographié immédiatement et restitué.

     

    Contact : 06 28 35 67 15

    Article paru dans Ouest-France

     

     

     

     

     


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    Je joins, un lien vers un site fort intéressant, paru sur la liste de discussion Gen56. J'espère que vous l'apprécierez comme moi.

    Les autres articles, sont aussi très bien documentés.

    Bonne lecture

     

    Bonjour,

    Je vous invite à jeter un œil sur la page internet que j´ai dédié au frère de ma maman,

    François LE PEVEDIC, originaire de Grand Champ et résistant dans le département de l´Oise où il était curé. En voici l´adresse : https://francoislepevedic.wordpress.com/

    Vous y trouverez aussi les liens sur mes autres pages consacrées aux Anges Pyrophores, aux Saints Céphalophores et aux Restaurants Bretons qui ont un jour depuis 1931, été étoilés dans le Guide Rouge Michelin

    Je vous en souhaite bonne lecture

    YANNIG OLIVIERO


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